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  • Posté le 24 juillet 2025.

Grosse chaleur et sourde oreille

Adepte du principe selon lequel il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout, la direction continue de faire la sourde oreille aux alertes et signalements déposés par les représentants des personnels.

"Du fait de la chaleur accablante, le début de la réunion avait été avancé à 8H, les débats se terminant à 13H, les points traités n’ayant concerné que les sujets dont l’examen était impérieux ou soumis à vote.
Dans notre déclaration préalable (lire ici), la CGT se félicitait de l’unité syndicale qui, de concert avec les agents, a permis le report du calendrier institutionnel prévoyant la fermeture du centre de viticulture de Blaye.

Nous exigeons maintenant que la direction prenne la mesure de l’intervention de l’inspection du travail dans ce dossier et qu’elle mette un coup d’arrêt au transfert d’activité du centre de Blaye vers celui de Libourne en attendant le rapport de ce corps de contrôle sur le droit d’alerte mis en œuvre par les représentants des personnels.

Pour l’adjoint au DI, le fait que la mesure ait été retirée de l’arrêté prévoyant les restructurations n’ait pas de nature à entraver la poursuite du processus de restructuration.

Nous attendons d’avoir confirmation de cette position lors la FS DR de Bordeaux prévue le 03 juillet prochain afin d’alerter la DG sur cette façon de procéder qui ne tient pas compte du courriel adressé par M.Colas aux représentants des personnels en CSA de réseau, de l’absence d’avis des représentants des personnels en CSAL et en CSA de réseau et de la parole du DI qui nous a indiqué que l’inscription de la mesure à l’arrêté du 16 juin 2020 était un passage obligé de la restructuration.

Surtout, ce passage en force serait un message très négatif envoyé par la direction aux agents des deux centres dont l’état de fatigue physique et psychologique révélé par les rapports du médecin du travail et de l’assistante sociale ne pourrait être qu’aggraver par un transfert d’activité mené tambour battant.

Les représentants des personnels contestent unanimement la disparition de la notion d’effectifs de référence qui était une donnée objective pour prendre en compte la charge de travail d’un service.

Avec la notion d’effectif cible, dans une logique de restrictions budgétaires, la direction accepte qu’un service puisse fonctionner en mode dégradé avec un effectif qui ne correspond pas à la charge de travail. Les représentants des personnels pointent également un suivi insuffisant des dépenses validées par la FS ainsi que des sujets évoqués en séance. [...]"

La suite est à découvrir ci-dessous :


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