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  • Posté le 19 avril 2013 / 120 visites

GT "Garde-côtes et Marins" du 19 avril 2013

L’objet de cette réunion a été limité volontairement par la DG aux nouvelles qualifications techniques que l’administration veut imposer aux agents exerçant les fonctions de commandant, second, chef mécanicien et second mécanicien à bord des PGC et VGC ainsi qu’aux chefs de bord et seconds servant à bord des VSR.

Il est inadmissible que l’administration ait restreint cette réunion à ces seules formations au moment même où se clôturait l’appel d’offre pour le patrouilleur de Méditerranée. Elle devait inscrire à l’ordre du jour l’arrivée du nouveau PGC, comme elle s’y était engagée lors du précédent GT.

Ci-joints les documents préparatoires (d’ailleurs totalement incomplets) à ce groupe de travail qui nous ont été communiqués et qui schématisent les différents cursus des formations conduisant aux diplômes qui seraient exigés pour une mise en conformité avec la norme STCW.

Voici la déclaration préalable que nous avons lue en début de séance :

« Nous sommes réunis ce jour pour un deuxième groupe de travail en moins de 6 mois sur le dispositif aéromaritime douanier.

Ce ne sont pas un premier groupe de travail sur la FGC (fonction garde-côtes), ni un second où les seuls documents portent sur les formations maritimes qui sauraient répondre aux attentes légitimes des personnels dans la perspective d’un nouveau démantèlement de notre dispositif.

C’est pourquoi la CGT pose en préalable la condition suivante quant à notre participation à cette réunion portant sur les formations : avant de parler du projet d’implantation d’un PGC en Méditerranée, nous exigeons que vous nous dévoiliez votre plan en termes de doctrine d’emploi, d’effectifs et d’impact sur les implantations actuelles, y compris au niveau national.

Arrêtons de mettre la charrue avant les bœufs !

En tout état de cause, la CGT ne saurait accepter une nouvelle « modernisation » du dispositif identique à celle de 2005. Déjà à cette époque, les patrouilleurs avaient été qualifiés de torpilleurs du dispositif maritime douanier tant la suppression d’unités avait été conséquente.

Si un PGC est implanté en Méditerranée, cela doit être dans le cadre d’un maillage cohérent en complémentarité des moyens existants.

Dans tous les cas et puisque nous avons déjà atteint le seuil critique, toutes suppressions d’effectifs et de moyens porteraient gravement atteinte à l’efficacité du service.

D’ores et déjà nous vous informons que nos représentants en CHSCT Spécial aéromaritime exigeront la tenue sans délai d’une réunion spécifique à l’affectation du PGC en Méditerranée. »

La seule information qui nous a été communiquée en réponse portait sur la réception des différentes propositions à l’appel d’offre du PGC méditerranée qui sont en cours d’examen.

En ce qui concerne le réorganisation du dispositif maritime qu’impliquera l’arrivée du PGC, la DG affirme être en attente de l’arbitrage ministériel.

On ne nous fera pas croire que l’appel d’offre pour un moyen aussi lourd a pu être lancé sans qu’aucune réflexion sur son utilisation ait été menée en amont !

A défaut d’avoir pu obtenir la moindre réponse aux interrogations légitimes que vous nous avez fait remonter, la CGT a décidé de quitter la séance.

Quelques commentaires que nous laissons à votre appréciation :
concernant les VSR, nous nous prononçons pour la validation des acquis professionnels pour les agents actuellement en fonction.
Concernant les VGC , PGC les normes qualificatives de fonctions ne s’imposent pas aux navires de l’Etat, les diplômes actuellement détenus suffisent.

Vos représentants au GT

Marcel Castello - Alain Le Port - Xavier Reinares

Documents fournis par l’administration
Fiche 1
Capitaine 200
Fiche 2
Formation et qualification
Fiche 2 bis

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