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  • Posté le 17 décembre 2025.

Comité de suivi TELETRAVAIL

Le mercredi 10 décembre, nous étions réunis en comité de suivi de l’accord de 2023 sur le télétravail.

L’occasion pour le SNAD-CGT, dès la déclaration liminaire, de rappeler ses fortes exigences :

  • la prise en charge réelle de toutes les dépenses liées au télétravail,
  • le respect du temps de travail, en lien avec un véritable droit à la déconnexion,
  • la préservation du collectif de travail,
  • la nécessité d’un encadrement repensé et réorganisé,
  • ainsi que des droits spécifiques en cas de problèmes de santé.

Ce fut également l’occasion de nous inquiéter de l’état d’avancement des projets immobiliers de la DGDDI, notamment en vue d’une éventuelle mise en place du flex office, que nous combattons.

Nous avons réaffirmé notre demande d’élargir le télétravail exceptionnel aux e-formations pour tous les agents n’ayant pas de tâches télé-travaillables dont font partie nos collègues de la surveillance avec cette exigence qu’il n’y ait aucune rupture d’égalité dans ce mode de travail hybride.

Enfin, nous avons exprimé nos inquiétudes liées à la non reconduction du fond ministériel dédié au télétravail pour les dépenses liées aux équipements.

Organisation du télétravail : encore des disparités à combattre

Au vu de la progression du télétravail à la DGDDI et après des débuts très chaotiques, nous constatons que les agents plébiscitent cette organisation du travail. Il est donc indispensable que l’accord majoritairement signé en 2023 soit respecté dans toutes les directions. Nous y veillons, car c’est loin d’être le cas.

Alors que le DRH annonce que le télétravail ponctuel est le plus utilisé, notre lecture des données statistiques n’est pas la même car nous savons que certains chefs de service ou directeurs imposent le télétravail ponctuel, et que la souplesse permise par le décret Fonction publique et l’accord télétravail à la DGDDI n’est donc pas toujours respectée localement (# hiérarchie des normes).

Ainsi, il n’est pas normal qu’à la DIPA, à la DI de Marseille ou dans certains pôles de la DG, le télétravail fixe (régulier) soit refusé ou que le nombre de jours hebdomadaire ou annuel soit limité d’office.

La CGT Douanes a demandé la communication du nombre de conventions déposées par service, afin d’établir un état des lieux du ratio jours réguliers / jours ponctuels.

Au cours de la réunion, le DRH a martelé qu’il n’y avait aucune remise en cause du télétravail par la DG, que la conduite du télétravail lui incombait toujours, qu’il était très attentif aux situations de refus et qu’il se ferait l’écho du Comité de Suivi en adressant un message ferme à tous les directeurs lors du prochain CA plénier.

Sans mettre en doute ses propos, nous nous demandons, et après ? Les directeurs finiront-ils enfin par obéir en respectant l’accord télétravail de la DGDDI... (Lire la suite...)

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