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  • Posté le 29 novembre 2016 / 152 visites

La méthode Coué a trouvé un nouvel adepte !

Le Comité Technique des Services Déconcentrés de Dijon s’ouvre par l’habituelle approbation du dernier PV de séance (23 septembre 2016). Celui-ci n’étant pas validé, son approbation est repoussée.
Points donnant lieu à information
Bilan hygiène, sécurité et conditions de travail 2015/2016
Les chefs de service sont associés à l’élaboration du plan actions et préventions (PAP). Cependant, il y a une hétérogénéité des remontées selon les sensibilités des services. Par exemple, deux services similaires au sein de la DI auront un DUERP différent en fonctions des sensibilités des agents.
Suites aux requêtes des CHS, le DI intègre la sensibilisation sur les risques routiers, c’est-à-dire la dangerosité des trajets domicile - travail et l’utilisation des véhicules de service. Risque reconnu en début de séance !!!
Concernant la prévention des RPS (Risques psycho-sociaux), le Président considère que c’est un enjeu majeur et qu’il essaye de les réduire au maximum. La parité syndicale soulève le fait que dans certains bureaux, les RPS sont devenus une maladie du travail (maladie professionnelle).
INTERREGION DE DIJON
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Le DI ne comprend pas ou feint de ne pas comprendre. Concernant les risques organisationnels (il faut comprendre les annonces de fermeture de services), il se félicite qu’aucune résidence ne ferme, (il s’est battu, nous dit-il … sûrement pour sa prime de bon petit soldat), ce qui impactera peu les agents. Ben voyons !
Le DI est interrogé sur la communication de la Directrice du Bureau A sur les effectifs : "ça va saigner !", "sureffectif à la résidence de deux ans maximum et mutation ensuite". Il n’a pas les mêmes version. Se demande t-il si ce n’est pas de la politique-fiction ? Il affirme que rien ne peut-être prévu au-delà de 2017 (élections présidentielles) et qu’il très difficile d’élaborer le BOP 2017.
Concernant la fermeture des services de dédouanement, il n’y est pour rien (c’est vrai qu’il siège au conseil d’administration qui prend les décisions, mais c’est pas lui). La DG impose une concentration (4 services nationaux ?), d’où des pertes de mission localement et donc baisse des effectifs.
Bilan du Budget Opérationnel de Programme (BOP) 2015
L’objectif est de rendre les entreprises plus compétitives avec le statut d’OEA (exportateur agréé) et de rendre les contrôles plus efficient. Traduction : absence de contrôle et/ou éviter les contrôles alimentaires (infraction en dessous d’un certain seuil).
Renforcement des coordinations des services de surveillance au niveau interrégional. Abandon des opérations Grand-est avec la DI de Metz où il est relevé une lourdeur des planifications et des résultats mitigés.
Nouvelle mise en place de l’articulation entre la gestion locale des RH et le CSRH à Bordeaux. Là non plus, rien sur les dysfonctionnements du CSRH de Bordeaux, rien sur les mouvements de grève à répétition du CSRH, rien sur son sous-effectif et rien sur le logiciel de gestion peut-être défaillant. Tout va bien !
Développement des plans de contrôles internes pour mesurer la qualité du respect des procédures. Nous intervenons sur ces RCIC à outrance, qui, au final, ne permettent plus de mesurer l’intérêt réel du RCIC. Certaines opérations sont contrôlées jusqu’à 4 fois au niveau régional. Les agents
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ressentent ces RCIC de manière néfaste. Dans le secteur privé, le contrôle qualité sert in fine à gagner de l’argent. Dans l’administration, nous nous demandons s’il ne sert pas à occuper des postes de cadres !
L’idée de ce Bop et des suivants sera de renforcer les grands bureaux pour le DI. On parle bien de régionalisation et d’interrégionalisation des services !
Bilan de la Formation Professionnelle
Il est fait une présentation rapide du bilan fourni en documents de travail préparatoire à ce CTSD.
Les discussions portent essentiellement sur l’e-formation.
- L’e-formation ne peut pas et ne remplacera pas la formation en présentiel. Le nombre d’agents ayant suivi une e-formation est en baisse. Le catalogue des e-formations n’a pas été renouvelé.
- Il serait souhaitable, pour l’e-formation, d’avoir un minimum de documents à disposition.
- La DNRFP va mettre en place une sorte de bibliothèque en accès libre pour avoir à disposition ces formations au niveau local.
- Nous sommes revenus sur la présence d’un poste informatique dédié à l’e-formation dans les bureaux pour éviter que l’agent qui suit une formation ne soit dérangé sur son poste de travail.
Bilan synthétique 2015 de la modulation des personnels
La DG a été obligée de communiquer sur ce point. Nous apprenons, dans un grand embarras de la parité administrative, que les catégories A et A+ dispose d’étoiles en sus des mois de réduction de cadencement. Ces étoiles valent 200€ en A/IR et 500€ en IP/DSD/Comptables. Elles sont attribuées après enquêtes. Tout ça sent encore la transparence et le copinage ! (copinage ou lèche-bottes ou ...).
Points d’information particuliers
- La gestion des remboursements des taxi de Saône et Loire (120 à 130 dossiers / an) sera transféré au bureau de Dijon au 1er février 2017. Ce service sera régionalisé pour l’Yonne et la Nièvre plus tard. (2018 ?)
- Relogement des services de Bourges : un promoteur devait construire un bâtiment pour la Douane pour regrouper le Bureau, la Viti et la Surv.
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Un décret d’avril 2016 sur les marchés publics a complexifié l’opération. Un
appel d’offre a été nécessaire et un 2nd candidat s’est présenté. La Di, très optimiste, espère une livraison du bâtiment fin 2017.
- Travaux d’aménagement d’un auvent au poste frontière de la Ferrière. Vieux projet, vieux serpent de mer dont l’origine remonte au temps où les agents étaient formés à Montbéliard ! Ce projet est financé par les crédits de la lutte contre le terrorisme. Le principe est de créer une toiture couvrant l’ensemble de la zone de contrôle.
Questions diverses
- Que deviennent les locaux de l’ex BSI de Dijon ?
La salle informatique de Dallas subirait son 3ème déménagement en 6 ans (oui-oui, c’est possible) et irait à l’ancienne brigade.
Le local syndical, situé à Mirande, irait aussi à l’ancienne brigade.
- La RR de Dijon compte 11 agents. Quand elle sera RI, elle comptera 25 agents. Elle devrait déménager dans les locaux de l’INSEE à côté de la gare de Dijon. Les agents du SRA/SRE quitterait Mirande pour à nouveau réintégré la DR en occupant les locaux de la RR. (Vous avez suivi j’espère !). Il n’y aura plus de location de bureaux à Mirande.
- Expérimentation des armes longues
L’expérimentation des HK n’est pas terminée. Le projet est de former tous les agents Surv terrestre. Les conclusions des expérimentations et la doctrine d’emploi devraient être diffusées à la fin du 1er trimestre 2017.
- Problème de consultation des pièces jointes sur les téléphones de service. Pour les services de Surveillance, les avis de fraude, alertes, signalement sont souvent retranscrits en pièce jointe dans un sms. Mais sur la route, il est quasi impossible d’ouvrir les pièces jointes.
- 2 nouvelles motos BMW sont enfin arrivées à Dijon. Les agents exerçaient leur droit de retrait depuis mi-septembre suite à un accident de moto lié à la vétusté des engins.
- Résidence de Beaune : La date du 1er février est avancée pour la fusion CI-Viti. Un agent "Paris spé" est espéré pour occuper le poste de Cat A en
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attendant le tour de mutation normal.
- Pôle énergétique : initialement, il était prévu que la CPE de Tours apporte son assistance technique aux POC. En fait, ce serait toutes les activités énergétiques de la DI qui seraient transférées à Tours. La gestion et le contrôle s’effectueraient depuis Tours. (revenez page 1 : le DI reconnaît le risque routier. En application de la maîtrise du risque routier, un agent va partir de Tours pour aller contrôler à Montbéliard ou Besançon distant de 500 ou 600 km ? Méconnaissance du terrain local, nuit à l’hôtel, …. La versatilité du Président de séance (le DI) pose un sérieux problème.
Chorus DT : La DI de Dijon fait partie des dernières DI à passer sous logiciel CHORUS. Cette application ministérielle est censée raccourcir les délais de prise en charge et de paiement des remboursements de frais des agents. La mise en place semble difficile et les délais de paiement rallongés.
Vos représentants CGT :
AUGRIS Hervé
CLERC Bernard
LIEZ Gérald
Suppléant
PICHARD Yannick
Expert :
BOUDOT Christophe

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