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  • Posté le 19 juin 2020 / 121 visites

Groupe de Travail de la DI Ile de France - 17 juin 2020

Crise sanitaire – ordonnance congés – télétravail

Nous sommes en période de reprise d’activités et l’urgence sanitaire court jusqu’au 10 juillet. Les règles de distanciation sociale sont toujours de vigueur. Le DI insiste sur la mobilisation des personnels et des encadrants en matière de reporting pour l’application de l’ordonnance congés ARTT et la prime Covid. C’est un travail considérable qui vient s’ajouter a celui du quotidien.
Le DI a fait un petit focus sur les remarquables affaires réalisées à Paris-Ouest, notamment les Ulis et Gennevilliers ce qui atteste que la reprise d’activité est là, même si nous ne sommes toujours pas dans une activité normale. Le travail n’est plus tout à fait le même en matière d’organisation.
La DI doit répondre à diverses préoccupations comme des demandes de retours en présentiel sous contraintes et un une nécessité statistique de la DG qui a mobilisé énormément les encadrants. La question de la charge de travail doit se poser. Le DI compte d’ailleurs aborder ce sujet auprès de la DG.

Le point de situation :

587 présents dans les services.
97 agents en ASA dont 42 SU et 39 à la BSITM. Donc dans la quasi totalité des unités SU les agents sont sortis de ce statut.
245 agents sont en télétravail. La phase d’autorisation verbale va se terminer. Une appétence nouvelle pour le télétravail s’est révélée. Nous devrions assister à une augmentation structurelle du télétravail au sein de la DI même si le présentiel va redevenir la norme. Des nouveaux modes managériaux devront en découler.
Agents fragiles ; 69 agents
Agents covid : 4 agents

La CGT est intervenue pour rappeler que le télétravail peut-être une véritable opportunité pour les agents en terme de gains de temps (trajets) et l’administration, notamment en IDF (attractivité). Néanmoins un cadre sur les jours télétravaillés (deux à trois) pour ne pas qu’il y ait de rupture avec le collectif de travail ou le droit à la déconnexion, sont bien évidemment nécessaires.
Un GT national sur le thème du télétravail est programmé pour le 30 juin. L’ensemble des OS est favorable a un groupe de travail sur ce sujet. D’ores et déjà ,les commandes passées par la DI en matière d’équipements vont augmenter considérablement les possibilités futures en la matière.

Il existe des points sur lesquels il faudra être vigilants :
Le télétravail peut induire des transferts de charge de travail entre les télétravailleurs et le présentiel.
Il faut veiller à corriger ce phénomène et le prendre en compte.
Il faudra veiller à faire évoluer nos outils RH pour ne pas surcharger, si une nouvelle crise devait intervenir, les services gestion du personnel chargés notamment du reporting.

Concernant les primes le dispositif est train d’être mis en œuvre. La DI est en attente des retours et éventuels arbitrages de la DG. Cela devrait intervenir sur la paye de juillet.

Sur les congés, la DI sera en mesure d’envoyer des ces soir à la Dg les éléments statistiques.
La phase d’échanges avec les agents précède la notification (avec les deux périodes). Il pourra donc y avoir quelques ajustements.

Il convient également de se préparer à la coopération avec les agents de Roissy. On ne sait pas encore combien de collègues de Roissy seront accueillis en IDF mais La CGT appelle de ses vœux la réussite de leur intégration car si les résultats sont au rendez-vous cela démontrera que les effectifs actuels sont sous-calibrés au regard de la fraude massive existante dans notre interrégion.

Évolution fonctionnelle des divisions de la DR de Paris-Ouest

Selon le DI le dispositif existant est déséquilibré. En effet il n’y a pas le même nombre de brigades et bureaux dans les deux divisions. Ainsi la division de Saint Germain qui dispose de deux unités SU et de 3 bureaux CO a besoin d’avoir une très bonne connaissance CO et SU (notamment CDP également très spécifique). La division de Gennevilliers comporte 54 agents tandis que celle de Saint Germain en compte 117. Le passage à une division SU et une division CO permettrait un rééquilibrage car la nouvelle division CO qui serait basée à Gennevilliers comporterait 79 agents et la nouvelle division SU basée à Saint-Germain comporterait 92 agents.

Parmi les avantages que le DI met en avant est l’intérêt fort sur les logiques métiers. Les métiers se complexifient et si les divisionnaires et leurs adjoints pouvaient se concentrer sur une seule problématique il considère qu’ils gagneraient en efficacité.
En outre spécialiser les divisions permettraient plus de fluidité. Les réunions avec le divisionnaire concerneraient tous les bureaux et les brigades ; il n’y aurait donc plus de doublons d’une division à l’autre et une meilleur harmonisation des pratiques serait dès lors possible.

L’une des raisons évoquée vis à vis de cette réforme est également que le dispositif actuel est faible et illisible vis à vis de l’extérieur (pour le préfet notamment).
Il n’est compréhensible que par nous.
Cela permettrait une meilleur identification de notre administration et d’enfin pouvoir peser dans les structures ministérielles.

Sur la synergie Op/co Su, le secrétariat commun sur le même lieu permettrait que la division SU et CO soit à proximité, dans la DR, gérant des problématiques communes (notation par exemple).
Par ailleurs la réforme de commandement n’entraînerait aucune mobilité pour les bureaux et les brigades, y compris sur les effectifs. L’optimisation se ferait à peu de frais.
Chaque division comporterait un divisionnaire et un adjoint.

Selon le DI la synergie a de grosses marges de progression même si elle existe ponctuellement. Il y a une nécessité de susciter la volonté de synergie.

Cette réforme, qui a eut lieu à Paris, démontre l’intérêt de celle-ci à Paris-Ouest même si le format des directions est très différent.

Parmi les risques identifiés : la division co qui serait de 79 agents pourrait souffrir des pertes de missions programmées. En effet ces dernières années ce sont principalement les services CO qui ont souffert des réductions d’effectifs et si cela devait continuer il y a fort à parier que l’équilibre recherché entre ces deux divisions ne soit plus du tout respecté.

De même la partition de la douane, souvent évoquée, est une menace qui nous rend, à la CGT, toujours méfiants vis à vis de ce type de mesure de nature à faciliter une partition. Néanmoins, en cas de réelle volonté d’un gouvernement ce n’est probablement pas le type d’organisation qui serait déterminant.

Dans la conjoncture actuelle selon le DI les avantages l’emportent sur les inconvénients ou les craintes et la nécessité d’être facile à identifier au sein des structures de l’État n’a jamais été aussi nécessaire qu’en la période.
Sur les secrétariats communs il serait souhaitable d’avoir la culture SU et la culture CO.
Deux divisions sont calibrées pour des postes de DSD et IP en demandant que les gens en poste soient prioritaires.

Sur le sujet des divisions CO et SU le DI n’a pas caché que la problématique Paris-Est en matière de division devrait également être étudiée.


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