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  • Posté le 14 mars 2019 / 88 visites

Boycott du CHSCT DNRED - SNDJ

Les organisations représentatives du personnel de la DNRED et du SNDJ ont décidé en intersyndicale, de ne pas siéger aujourd’hui au CHSCT DNRED-SNDJ, ceci pour plusieurs raisons :

- une raison majeure : par solidarité avec le mouvement de grève suivi par nos collègues, d’autant qu’aujourd’hui l’intersyndicale nationale a un rendez-vous déterminant avec notre ministre.

- des raisons internes :

Tout d’abord, un ordre du jour beaucoup trop chargé, 17 points. Nous avons dit et écrit l’impossibilité dans ces conditions de mener des débats constructifs et sérieux.

Des documents absents ou arrivés hors délai. Notons à tire d’exemple le rapport du psychologue qui est intervenu à l’échelon DOD de Rouen (document transmis hier midi) ou encore l’absence des statistiques TIR et TPCI du SNDJ.

Un point SNDJ dont nous avons demandé le retrait de l’ordre du jour de ce CHSCT, car nous ne voulons ni voter, ni émettre un avis aujourd’hui sur la réorganisation du service : un CT est ré-convoqué le 14 mars (les OS avaient demandé une convocation postérieure au CTM du 25 mars), des GT internes SNDJ en cours, un GT national non tenu...bref, une volonté claire et affichée de la direction générale de ne pas discuter avec nous (informer n’est pas se concerter …).
Un CHSCT dédié serait le minimum requis.

Enfin, un sujet sur les stages auto qui ne seront plus financés par le CHSCT commun mais par les budgets de chacun des services, avec préparation d’un marché public (non encore ouvert). Ces financements représentaient environ 80 % du budget CHSCT.
Le problème n’est pas le financement par marché public, il y a quelques arguments pertinents, mais le fait que les représentants du personnel aient appris cela hier, lors de la réunion préparatoire à ce CHSCT. Ajoutons que si la DNRED bénéficie d’abondements budgétaires dans le cadre de sa refondation, ce n’est pas le cas du SNDJ.
Il est absolument anormal que cette décision unilatéralement prise semble-t-il, par la DNRED il y a plus d’un an, n’ait pas été portée à la connaissance du CHSCT commun….l’occasion peut-être (enfin), pour les deux services d’une utilisation réfléchie du budget CHSCT , de dépenses au plus près des besoins de nos deux services.

En conclusion, le constat d’un déficit général de communication.
Pour la DNRED, un mal être indéniable ressenti par les agents.
Pour le SNDJ, la mise en place aux forceps d’un nouveau service, niant les impacts à court terme mais aussi à plus long terme sur les conditions de travail (et sur la douane), sans véritable concertation, sans écoute des agents
Nous ne siégerons donc pas aujourd’hui et demandons une ré-convocation de ce CHSCT, après le CT Ministériel du 25 mars 2019.


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