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  • Posté le 27 juin 2017 / 212 visites

Déménagement Service central...

DÉMÉNAGEMENT FORCÉ DU SERVICE CENTRAL DE L’EPA MASSE LE DIALOGUE SOCIAL N’EST PAS EN MARCHE !

Les personnels du service central de l’EPA Masse ont eu la surprise, mercredi dernier, d’apprendre par leur hiérarchie qu’ils seraient transférés sur un autre site (situé à Vincennes) à compter de février 2018 afin de libérer des locaux nécessaires à l’extension d’autres services.
Si l’on peut comprendre les problématiques d’espace dans un bâtiment qui n’est pas douanier mais ministériel, on peine à comprendre tant la forme que le fond de la décision.

SUR LA FORME :

  • aucune concertation n’a été engagée avec les personnels qui vont être isolés alors qu’ils étaient intégrés au collectif de travail et de relations de la DG ;
  • il ne suffit pas de dire qu’on décline la démarche BEAT à la DG et qu’on dispose d’une Charte des Bonnes Pratiques, il faut, au quotidien, en respecter les principes !

SUR LE FOND :

  • À ce jour, il n’existe pas de restauration collective en interne. Le restaurant administratif le plus près est celui… de la DG ! Soit une demi-heure aller-retour.

Cela aura un impact sur l’organisation de la journée de travail, a fortiori pour les collègues qui ont des contraintes personnelles et qui limitent leur pause méridienne pour pouvoir partir à une heure compatible avec leurs obligations familiales ou autres.

  • Selon nos informations, la location de ces locaux sera à la charge de l’EPA pour un montant de 145 000 euros par an : comment l’EPA pourra financer ce surcoût dans la durée ? « Bel exemple » de gestion des deniers publics !
  • Chacun peut constater que, dans le bâtiment Les Allées, des bureaux sont notoirement sous-occupés (personnels non douaniers) : comment peut-on accepter cela quand des collègues s’entassent dans des bureaux ou que d’autres, en l’occurrence, sont « invités » à aller voir ailleurs ? Si la nouvelle implantation n’est pas, en soi, moins attractive que celle d’aujourd’hui, la méthode et le bien-fondé, eux, sont plus que contestables ! La perte de qualité et d’environnement de travail est en outre non négligeable.

NOUS DEMANDONS :

  • des explications sur le coût de cette nouvelle implantation en période de rigueur budgétaire,
  • des explications sur la sous-occupation de certaines pièces,
  • que les collègues qui souhaiteraient rester dans le bâtiment puissent se voir proposer des postes (ce n’est pas ce qui manque au vu des enquêtes quotidiennes…),
  • que la durée nécessaire pour se rendre au restaurant administratif soit « neutralisée » afin de compenser le préjudice subi, tant qu’aucune autre solution de proximité n’est trouvée.

Que le montant du loyer soit pris en charge par le budget DGDDI dans le cadre de la convention de moyens.

Qu’une fiche d’impact détaillée soit rédigée, que les instances CHSCT et CT soient consultées, que le nouveau site fasse l’objet d’une visite ISST, MP et ergonomes.


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